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  • Emprise du projet A4/RN4 :

C’est un projet d’État pour réaliser une liaison autoroutière entre l’A4 et la RN4 (passant par Villiers, Champigny et Chennevières) pour laquelle 20 hectares de terrains ont été gelés sur Champigny. La Ville de Champigny et le Département sont opposés à ce projet ; ils proposent à la place la création d’un boulevard urbain.

 

  • POS :

Plan d’occupation des sols. C’est le document d’urbanisme actuellement en vigueur à Champigny (élaboré en 1980) ; il définit des zones et des règles de constructions propres à chacune de ces zones.

 

  • COS :

Coefficient d’occupation du sol. Dans le Plan local d’urbanisme, c’est la principale règle qui permet de calculer le nombre maximal de mètres carrés constructibles habitables en fonction de la taille du terrain. Pour connaître la surface de plancher hors œuvre nette, on multiplie la surface du terrain par le coefficient. Par exemple : dans une zone où le COS = 0,5, sur une parcelle de 400 m2, on a le droit de construire jusqu’à 200 m2 habitables.

 

  • CES :

Coefficient d’emprise au sol. Il permet de déterminer la surface au sol occupée par les bâtiments. Il permet de préserver en particulier les espaces verts sur la parcelle. Pour connaître l’emprise au sol, on multiplie la surface de la parcelle par le coefficient. Par exemple : dans une zone où le CES est de 0,4 (ou 40 %), sur une parcelle de 400 m2, le rez-de-chaussée ne devra pas occuper plus de 160 m2 au sol.

 

  • Loi SRU :

Loi sur la solidarité et le renouvellement urbain votée en décembre 2000 qui concerne de nombreux domaines et qui a modifié les codes suivants : celui de l’urbanisme, de la santé publique, de la construction et l’habitation, et le Code civil. La loi SRU a profondément changé les documents d’urbanisme, et a pris le parti d’une certaine densité en centre-ville contre celui de l’étalement urbain. Cette loi a remplacé les POS par le PLU. Elle oblige chaque commune à réaliser 20 % de logements sociaux sur son territoire.

  • Géothermie:

Le principe de la géothermie consiste à extraire l’énergie des nappes d’eau chaude profondément enfouies dans le sol (aquifères) pour l’utiliser sous forme de chauffage ou d’électricité.

En savoir plus.

  • Boulevard urbain :

Voie de circulation qui assure non seulement le transit des véhicules, mais aussi la desserte des quartiers traversés. Au-delà de l’artère dédiée à la circulation, l’ensemble de l’espace public est aménagé (voies, trottoirs, bordures…) : traitement du sol, plantations, mobiliers, éclairage. Le boulevard urbain concilie plusieurs usages : la circulation, le stationnement, l’animation, la promenade. Cette conception plus actuelle de l’aménagement favorise une meilleure cohabitation entre les différents modes de circulation : véhicules, vélos, piétons et transports en commun.

 

  • Le réseau Mobilien :

Il concerne les lignes de bus 108, 208, 308 et 317 à Champigny. L’objectif est de constituer un véritable métro de surface permettant une desserte de qualité et présentant notamment les caractéristiques suivantes :
Amplitude des services : 7 jours sur 7 de 6 heures à 0 h 30.
Fiabilité : améliorer la régularité des fréquences de passage.
Accessibilité : bus et arrêts adaptés aux personnes à mobilité réduite.
Confort : matériel récent et ventilé.
Information sur le temps d’attente aux arrêts, et les temps de parcours dans le bus.

 

  • TVM :

TransVal-de-Marne. C’est la ligne de bus qui circule sur une voie spécifiquement réservée aux transports en commun (en site propre) et relie actuellement le MIN de Rungis à la gare de RER A Créteil-Saint-Maur. Elle doit être prolongée jusqu’à Noisy-le-Grand, en passant par Champigny, le long de l’avenue du Général-de-Gaulle, jusqu’à la Fourchette de Brie.

 

  • Eole :

Inaugurée en 1999, cette ligne de RER constitue la 5e ligne du réseau. Eole signifie Est-Ouest Liaison Express. Également appelé "Ligne E", ce RER relie les gares Saint-Lazare et Paris-Nord à la proche banlieue Est (Chelles-Gournay et Villiers-sur-Marne).

 

  • Plan de sauvegarde :

Il s’agit d’un dispositif national auquel peuvent prétendre les municipalités pour obtenir des subventions dans le cadre de réhabilitations importantes de logements privés. La commune participe également au financement de ces réhabilitations situées en centre-ville.

 

  • Schéma directeur de la région Ile-de-France ou SDRIF:

C’est un document de planification élaboré par l’État à l’horizon de dix à quinze ans. Il définit des principes d’urbanisation et de réserves d’emprises pour les futures infrastructures de transport. Ce document est en cours de révision et, désormais, il est à la fois géré par la Région et par l’État. Le premier schéma directeur fut élaboré en 1965 ; celui qui est en vigueur date de 1994. Le PLU doit être compatible avec le SDRIF.

 

  • ANRU :

Agence nationale de renouvellement urbain. Ce dispositif interministériel centralise seul tous les financements d’État pour la rénovation des quartiers classés en zone urbaine sensible. Cette agence a été proposée dans la loi d’Orientation et de Programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003.

 

  • Développement durable :

Développement conçu comme devant répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. C’est une approche globale de gestion des ressources naturelles dont le but est de satisfaire les besoins et les aspirations de l'être humain en veillant à la conservation des ressources naturelles, au maintien de la diversité biologique, et à la minimisation des effets nuisibles sur l'air, l'eau et le sol. Les notions de mixité sociale (mélange des diverses populations) et de mixité urbaine (mélange des activités économiques et de l’habitat) sont également au cœur du développement durable.

 

  • Gestion des eaux pluviales à la parcelle :

Elle a pour but de garder des sols perméables aux eaux de pluie pour que, dès leur arrivée sur le sol, ces pluies encore propres s’infiltrent (sans contact avec des surfaces polluées), et éviter ainsi qu’elles ne partent dans les réseaux urbains grossir le volume des eaux à traiter par des processus lourds et coûteux.

 

  • Résidentialisation :

Elle consiste dans chaque quartier d’habitat collectif à réserver l’espace immédiatement situé autour des immeubles à l’usage exclusif des habitants de ces bâtiments. Elle permet une bonne appropriation par les habitants des abords de leur logement pour un meilleur entretien, plus de respect et donc plus de pérennité des aménagements réalisés. C’est aussi une réponse au problème de répartition des propriétés et des responsabilités entre espaces publics et propriétés privées, pour bien identifier le propriétaire en charge de l’entretien de ces espaces.

 

  • ZAC :

Zone d’aménagement concertée. C’est une zone dans laquelle une collectivité publique décide d’aménager et d’équiper des terrains en vue de constructions de logements, de locaux d’activités ou encore d’équipements.

 

  • Front bâti :

C’est l’ensemble des façades de constructions donnant sur la rue.

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